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Canada  
 
 
 
 
 
 

Eric Léonard

Chargé de projet – Transport actif et mobilité

 
 

La diversité des projets auxquels je participe est, sans aucun doute, l’aspect de mon travail qui me stimule le plus.

Un jour, je fais une étude d’impact sur les déplacements standard; le suivant, je participe à un projet multidisciplinaire avec différents départements. Un jour, j’accompagne un promoteur dans son projet de développement; le lendemain, je suis à vélo à explorer le potentiel de développement d’un réseau de sentiers à l’intérieur d’un parc. Mon travail me donne la chance de pratiquer des activités diversifiées dans un marché en pleine expansion.

Chez WSP, les défis sont nombreux et variés.

Ajouter l’aspect humain, imprévisible et flexible par définition, au monde du transport  où les déplacements sont, à priori, très prévisibles et vectoriels, constitue une tâche complexe. Le défi réside dans le fait de transposer le langage traditionnel des transports en une série d’interactions humaines où la compréhension de l’usager est plus importante que celle de son véhicule.

Je suis passionné par l’être humain et sa relation avec l’environnement.

De plus, je n’aime pas entendre à répétition les mêmes arguments et les mêmes points de vue. En lien avec ce sujet, « Traffic : Why we drive the way we do (and what it says about us) » de Tom Vanderbilt est un livre que j’ai apprécié récemment. Dans ce livre, l’auteur aborde différents aspects (sociaux, environnementaux et économiques) et les applique au domaine des transports en faisant des comparaisons avec plusieurs autres thèmes. On comprend mieux la mécanique cérébrale des transports et l’impact psychologique sur l’usager et ceux autour de lui.

Avoir un impact positif est ce qui me rend le plus fier.

En 2010, lorsqu’un organisme de conservation a tenté d’abolir le vélo de montagne au Mont-Bellevue à Sherbrooke, la municipalité s’est tournée vers WSP afin de répondre au groupe de pression. Nous avons donc eu la chance de redonner une cure de jeunesse au réseau de sentiers municipal situé au cœur de la ville. En décembre dernier, alors que j’assistais à une réunion avec le directeur de l’arrondissement dans le cadre du développement du parcours hivernal de « Fat Bike », celui-ci m’a confirmé que notre professionnalisme en environnement et en aménagement de sentiers avait « sauvé le vélo de montagne » et qu’aujourd’hui plus personne ne peut dire que «le vélo de montagne abime la montagne». La concrétisation du projet fut d’ailleurs lors de la présentation des Jeux du Canada 2013 sur un parcours rêvé et imaginé par WSP et ses collaborateurs. Non seulement les athlètes ont adoré, mais des centaines d’usagers parcourent quotidiennement le réseau de sentiers bonifiés depuis.

Des cinq valeurs fondamentales de WSP, l’innovation est celle qui m’interpelle le plus.

Je crois qu’il est essentiel de repenser et de remettre en question nos méthodes de travail ainsi que certaines hypothèses que l’on considère souvent comme acquises. J’ai lu récemment une affiche qui disait : « Les mots les plus dangereux de notre vocabulaire : Nous l’avons toujours fait comme ça ».  Pour aménager nos villes à l’échelle humaine et pour assurer le bien-être des générations futures, il faut parfois briser les moules…surtout s’ils ont été développés il y a 50 ans! Il faut rester attentif aux nouvelles tendances et demeurer prêt à expérimenter! Il faut savoir innover.