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Ingénieurs sans frontières

 
 

WSP est très enthousiaste à l’idée de collaborer pour la deuxième année avec Ingénieurs Sans Frontières (ISF). Rencontrez Janelle de Vries, chargée du bureau de proposition géomatique, a travaillé pour le groupe de géomatique de Calgary en Alberta. Fin septembre 2016, Janelle embarquera pour une aventure qui la conduira à Toronto (pour la formation ISF), puis en Zambie pour son stage jusqu’à mars 2017. Nous sommes heureux de vous annoncer qu’il y a plusieurs moyens permettent de se tenir au courant de l’aventure de notre employé Ingénieurs Sans Frontières cette année! Vous pouvez suivre Janelle sur les médias sociaux (Instagram et Facebook) et son blogue (écrits et vidéos) à l’adresse Janelleinzambia.ca.

 
 

À quelques jours du départ pour la Zambie, formation et médication contre le paludisme sont à l’ordre du jour !

octobre 02, 2015
 

Le compte à rebours est lancé! Je pars pour la Zambie le 12 octobre et je commence mon travail avec les talentueux entrepreneurs de Rent-to-Own plus tard la même semaine. Chaque vaccin que je reçois, chaque formulaire que je remplis, chaque document de voyage et chaque visa que j’obtiens m’amène à réaliser peu à peu que cette expérience est bien réelle. Plus l’idée s’installe, plus l’excitation augmente.

 


159 comprimés contre le paludisme…
 

Le 18 septembre était mon dernier jour de travail dans les bureaux de WSP à Toronto. Ce n’était pas tellement un « au revoir » mais plutôt un « à bientôt ». Honnêtement, j’étais trop occupé à m’assurer que tous mes projets étaient terminés ou qu’ils avaient bien été transférés pour vraiment avoir le temps de penser que je ne serais pas de retour avant le mois de mars. Cependant, j’ai bien profité de ma pause du midi : le repas préparé pour mon départ et la carte rédigée par mon équipe ont été très appréciés. 


Les stagiaires d’ISF : Yue, Valérie, Alanna, Sylvie, Nazareth, Pierre et Brian, de WSP
 

Le 21 septembre annonçait le début de ma formation en vue du départ. Le soir précédent, j’ai rencontré les personnes qui allaient devenir mes « camarades de classe » pour les 3 semaines suivantes. Je mets des guillemets car, comme je l’ai découvert assez rapidement, cette formation est bien loin des cours de classe habituels. Six stagiaires à long terme d’ISF qui vont être déployés à divers endroits en Afrique pour une période d’au moins un an m’accompagnent. C’était très stimulant d’être entouré d’autres personnes affichant de manière visible une attitude positive et un grand enthousiasme. Notre formateur nous a fait un bref exposé de la façon dont les prochaines semaines vont se dérouler. Il semble qu’une expérience formidable est à venir.


Le bureau d’ISF avec le drapeau de la Zambie en avant-plan

La première semaine de la formation pré-départ était une excellente occasion d’apprentissage et a largement dépassé mes attentes en s’axant sur le développement des connaissances et des compétences. C’était très amusant! En termes de connaissances, nous avons assisté à des séances très utiles sur l’histoire de l’Afrique, celle d’ISF, le développement international, l’anti-oppression et plus encore. Pour moi, la valeur de ces séances ne tenait pas tellement dans le contenu appris, chaque sujet étant difficile à couvrir dans une courte séance de 2 à 3 heures, mais surtout dans la motivation qu’elles m’ont apporté pour lire et apprendre davantage au sujet de chacun de ces domaines dans les semaines et les mois à venir. L’autre catégorie de séances de la première semaine de formation couvrait la communication, la conscience de soi, le leadership et le mentorat. Ces séances étaient très interactives et plus axées sur les discussions de groupe que sur un enseignement en tant que tel. Je les ai trouvées très bénéfiques, le partage de nos points de vue était très enrichissant et, je le reconnais, je peux m’améliorer dans tous les domaines abordés. C’était aussi une excellente occasion de créer des liens avec les autres stagiaires d’ISF et d’établir un sentiment de communauté au sein du groupe.

Il est difficile de résumer les éléments clés de cette première semaine de formation, mais l’élément qui me reste à l’esprit est que je vais aller en Afrique non pas pour « réparer » quelque chose ni pour « aider » quelqu’un, mais plutôt pour « servir ». Réparer implique que nous, qui venons des pays développés, en savons plus que ceux qui viennent de pays en développement et que nous pensons être les seuls à pouvoir effectuer le travail. De même, aider suppose que même si nous reconnaissons que les habitants ont une meilleure compréhension de leurs propres processus et défis, nous sommes les seuls à même de faire le travail (en raison de la qualité de notre formation et de notre expérience). Il n’y a pas de mal à vouloir réparer ou aider l’Afrique, mais la meilleure attitude reste de servir l’Afrique. En servant, nous restons humbles face à notre savoir et nous reconnaissons aussi que les habitants pourront continuer notre travail après notre départ. Le développement durable et l’impact à long terme implicites sont ce qui fait que servir est dans la plupart des cas l’approche la plus efficace. Pour citer un ancien stagiaire d’ISF : « les changements systémiques doivent être institutionnalisés plutôt qu’individualisés ».

Tout au long de la semaine, nous avons eu la chance de rencontrer d’autres membres de l’équipe d’ISF et même le conseil d’administration de l’association ainsi que ses membres de Toronto. L’ambiance dans les bureaux d’ISF, où nous avons passé la majorité de la semaine, est très sympathique, amicale et accueillante. C’était extraordinaire de pouvoir rencontrer autant de personnes enthousiastes à propos du développement international, et plusieurs d’entre eux ont exprimé leur joie et leur gratitude face à la mise en place du stage professionnel de WSP.

En route pour la deuxième semaine de formation pré-départ!

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