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Ingénieurs sans frontières

 
 

WSP est très enthousiaste à l’idée de collaborer pour la deuxième année avec Ingénieurs Sans Frontières (ISF). Rencontrez Janelle de Vries, chargée du bureau de proposition géomatique, a travaillé pour le groupe de géomatique de Calgary en Alberta. Fin septembre 2016, Janelle embarquera pour une aventure qui la conduira à Toronto (pour la formation ISF), puis en Zambie pour son stage jusqu’à mars 2017. Nous sommes heureux de vous annoncer qu’il y a plusieurs moyens permettent de se tenir au courant de l’aventure de notre employé Ingénieurs Sans Frontières cette année! Vous pouvez suivre Janelle sur les médias sociaux (Instagram et Facebook) et son blogue (écrits et vidéos) à l’adresse Janelleinzambia.ca.

 
 

À quoi ressemble la Zambie? Brian partage sa première impression de son nouveau chez soi

novembre 06, 2015
 

Je suis arrivé en Zambie! Après une semaine dans ce pays, j’ai envie de partager trois de mes premières impressions.

 


Ma maison pour les prochains mois.

1.    Il est vraiment très agréable de discuter avec les Zambiens!

Il est difficile d’écrire sur les Zambiens après une semaine seulement dans le pays et je ne veux surtout pas faire de généralités et créer de stéréotypes. Tout ce que je peux dire, c’est que les gens sont ce que j’apprécie le plus jusqu’à présent. D’après mon expérience limitée, les Zambiens sont assez réservés et qu’il leur faut parfois du temps pour démarrer des conversations. Par contre, lorsqu’on commence à parler, ils sont incroyablement amicaux et très heureux de partager sur presque n’importe quel sujet. Souriants et respectueux, ils accordent toute leur attention à la personne qui parle. Que vous rencontriez une personne pour la première fois ou que vous la fréquentiez sur une base régulière, une poignée de main sincère est toujours le moyen utilisé pour briser la glace. Lesdites poignées de main sont étonnantes : certaines sont simples et d’autres assez élaborées. Certaines ont une « durée nord-américaine » et d’autres donnent l’impression de durer pendant presque toute la conversation. J’essaye encore de comprendre.

De plus, une de mes impressions initiales est que les Zambiens sont très fiers, autant de leur pays que d’eux-mêmes. Bien que la Zambie soit un pays en développement luttant actuellement contre un approvisionnement limité en électricité (j’en reparlerai plus bas), avec la saison sèche et la dévaluation de sa monnaie, les mendiants semblent moins présents qu’en Amérique du Nord. Si la pauvreté est ici très présente, beaucoup de personnes semblent parfaitement heureuses de ce qu’elles ont, même si ce n’est pas beaucoup. 


Joyeux 51e Jour de l’Indépendance à la Zambie!

Enfin, les Zambiens semblent être des gens très paisibles. À cause des médias, les Nord-Américains ont tendance à associer le continent africain aux guerres, aux dictateurs et à la corruption, entre autres choses. Toutefois, la Zambie n’a jamais vécu de guerre et n’a jamais été dirigée par un dictateur. Et il n’y a pratiquement rien à craindre en ce qui concerne la corruption et la sécurité. Cela dit, ma maison à Lusaka possède tout de même un mur, des barres antieffraction, un fil électrifié et des chiens de garde – nous ne sommes jamais trop prudents!


Ma maison, vue de la rue.

2.    Il ne faut pas tenir l’électricité pour acquise.

La Zambie vit actuellement ce qu’on appelle un « délestage électrique », qui est le résultat d’une demande supérieure à ce que ZESCO, le fournisseur d’électricité de la Zambie, peut fournir. Par conséquent, tout le pays est soumis à un calendrier qui indique les moments où les gens peuvent s’attendre ou non à avoir de l’électricité en fonction de leur emplacement.


Mon calendrier de délestage pour le mois d’octobre.

Lorsque j’ai découvert le délestage électrique, j’ai souri. J’ai vu cela comme un défi (chose que j’aime), comme un moyen de me déconnecter et de vivre un peu plus « débranché ». Je me suis dit que le délestage n’affecterait pas ma capacité à travailler puisqu’il a un générateur dans mon bureau et que cela n’influencerait pas non plus la fréquence à laquelle je communiquerais avec mes proches. En fait, ce qu’il m’aide surtout à faire, c’est diminuer les heures perdues devant la télévision ou autres activités du même genre. Jusqu’à maintenant, le délestage ne m’a pas dérangé, du moins pas durant la journée. La nuit, il peut faire très chaud lorsque vous vivez dans un climat tropical (les températures varient entre 28 et 34 degrés Celsius!) et que le ventilateur ne fonctionne pas parce qu’il n’y a pas d’électricité. Il y a des nuits où j’ai de la difficulté à m’endormir, mais je suis certain que je finirai par m’y faire!

3.    Vivre de manière durable nécessitera un peu de créativité.

Certains seront surpris de voir que j’ai inclus ce point dans mes trois observations initiales, mais comme j’essaie de vivre de manière écologique, c’est quelque chose que j’ai rapidement remarqué durant ma première semaine. Après avoir mangé dans l’un des centres commerciaux de Lusaka, j’ai jeté mes déchets, mais gardé ma bouteille de plastique pour la jeter dans un bac de recyclage. J’ai fait le tour du centre commercial quelques fois avant de réaliser qu'ils n'existent pas ici. J'ai donc dû jeter à contrecœur ma bouteille dans la poubelle. Plus tard, en faisant quelques recherches en ligne, j’ai découvert un programme de recyclage à Lusaka, mais je devrais apporter tout mon recyclage à une entreprise de collecte, elle ne viendra pas à moi. Peut-être que j’en ferai un jeu pour voir si je peux payer la course de taxi vers le lieu de collecte avec l’argent récolté grâce à mon recyclage.

Pour l’instant, je commence petit. Lors de mon deuxième tour à l’épicerie, j’ai apporté les sacs de plastique qu’on m’avait donné la première fois. J’ai dit à la dame qui donnait des sacs que je n’en avais pas besoin et je lui ai demandé de plutôt utiliser mes anciens sacs. Elle a eu l’air un peu confus et a ri avec le caissier, puis elle a joyeusement pris mes vieux sacs pour les réutiliser.

À ceux qui souhaitent me donner des conseils pour vivre de manière écologique dans un pays en développement : n’hésitez pas à communiquer avec moi!

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