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Ingénieurs sans frontières

 
 

WSP est très enthousiaste à l’idée de collaborer pour la deuxième année avec Ingénieurs Sans Frontières (ISF). Rencontrez Janelle de Vries, chargée du bureau de proposition géomatique, a travaillé pour le groupe de géomatique de Calgary en Alberta. Fin septembre 2016, Janelle embarquera pour une aventure qui la conduira à Toronto (pour la formation ISF), puis en Zambie pour son stage jusqu’à mars 2017. Nous sommes heureux de vous annoncer qu’il y a plusieurs moyens permettent de se tenir au courant de l’aventure de notre employé Ingénieurs Sans Frontières cette année! Vous pouvez suivre Janelle sur les médias sociaux (Instagram et Facebook) et son blogue (écrits et vidéos) à l’adresse Janelleinzambia.ca.

 
 

Après un voyage marathon de 35 heures, Brian atterrit sans encombre en Zambie!

octobre 26, 2015
 

Les trois semaines entières de formation préalablement à mon départ avec Ingénieurs Sans Frontières ont filé très vite! Pendant ces trois semaines, j’ai participé à d’autres sessions de développement des compétences, notamment dans les domaines de la réflexion conceptuelle, du raisonnement analytique, de la réflexion entrepreneuriale et plus encore. Certaines de ces sessions étaient axées sur des compétences que j’applique déjà au quotidien, même si elles se sont avérées utiles dans la mesure où je n’avais jamais reçu de formation formelle en la matière auparavant. D’autres sessions, axées sur des concepts avec lesquels j’étais moins familier, m’ont permis de faire des apprentissages utiles pour mon séjour en Zambie et qui me seront bénéfiques tout au long de ma carrière. De manière générale, j’ai vraiment apprécié cette période de formation.

 

L’un des moments-phares des deux dernières semaines de formation pré-départ a été le projet de groupe que nous avons réalisé. Ingénieurs Sans Frontières est une organisation impliquée dans un grand nombre d’initiatives formidables en Afrique. Cepedant, si l’on regarde son niveau d’engagement auprès des communautés de la diaspora africaine vivant au Canada, on constate qu’il y a encore beaucoup de progrès à faire. Le projet de groupe impliquait la préparation d’une « proposition » sur la façon dont ISF pourrait obtenir l’engagement de ces communautés à Toronto et sur la valeur qui pourrait en découler. Cette proposition a été communiquée sous la forme d’une présentation que nous avons faite devant ma cohorte de formation préparatoire et une équipe d’ISF. Notre groupe a imaginé des approches qui comprenaient entre autres une intensification du réseautage avec diverses associations de la diaspora africaine, ainsi que le recrutement par ISF d’un plus grand nombre de membres de la diaspora africaine.


L’engagement de la diaspora africaine se présente potentiellement comme une initiative très complexe. 

Je considère ce projet comme un moment-phare, d’une part, car j’ai conscience qu’il ne s’agissait pas simplement d’un projet « bouche-trou » qui finirait sur une étagère. Il s’agissait bien d’un travail dont ISF pourra tirer parti. Je suis en ce sens impatient de voir comment ISF Canada évolue en tant qu’organisation dans les mois et années à venir. D’autre part, le projet m’a poussé à sortir de ma zone de confort. Pas au point de perdre toute motivation, mais juste assez pour avoir le sentiment d’acquérir de nouvelles compétences. Notre approche visant à identifier un moyen viable d’obtenir l’engagement des communautés de la diaspora africaine impliquait que nous entrions en contact avec ces communautés. Notre première démarche a été d’entamer des discussions en face-à-face avec des piétons dans le quartier de Regent Park de Toronto, puis nous avons élaboré une approche plus ciblée qui consistait à solliciter à froid les organisations et les associations communautaires afro-canadiennes. Ce sont des activités inhabituelles pour moi, et c’était formidable de voir les progrès accomplis par tous les membres du groupe au fur et à mesure que nous acquérions plus d’aisance dans nos démarches de communication.

Parmi les autres moments-clés de la dernière semaine de formation pré-départ, nous avons partagé un souper africain préparé par Pauline, une Burkinabaise (originaire du Burkina Faso) vivant à Toronto, qui a été suivi d’une session de questions et réponses animée par Boris Martin, PDG d’ISF Canada. Tout cela s’est déroulé dans une ambiance informelle, dans le confort de la Maison ISF, au centre-ville de Toronto. Le souper était succulent et la session de questions et réponses s’est prolongée jusqu’à presque 1 heure du matin. Il s’agissait davantage d’une discussion qui nous a tous permis de mieux connaître ISF, ses principes, ses projets et sa direction, grâce à l’éclairage de Boris. Je lui ai posé une question sur la valeur que je pouvais apporter, de façon réaliste, à Rent-to-Own en Zambie compte tenu de la brièveté de ma mission dans ce pays (4 mois et demi). Il m’a répondu que, dans le domaine du développement international, une mission d’un an, ou même de 5 ans, est très courte, et que ni moi, ni les stagiaires à long terme, ne devions nous attendre à déplacer des montagnes durant notre séjour. Par contre,en même temps, chaque paire de mains est très précieuse et une mission de 4  mois et demi devrait suffire à apporter quelques contributions significatives. C’était très intéressant d’entendre son point de vue.


35 heures de voyage… Avec juste assez de temps pour prendre une photo kitsch devant une cabine téléphonique londonienne!

 

Après un congé d’Action de grâce passé avec mes proches et occupé à préparer mes bagages, c’était enfin l’heure du départ pour la Zambie !

Et quel voyage! Départ de de l’aéroport Pearson à Toronto à destination de Londres, puis Johannesburg, avant d’arriver enfin à Lusaka, la capitale et la plus grande ville de Zambie, environ 35 heures après mon départ. Le voyage n’était pas aussi pénible que l’on pourrait penser et j’avais de la compagnie. Valerie, l’une des stagiaires à long terme qui faisait partie de ma cohorte de formation pré-départ, faisait le même voyage, car elle se rendait elle aussi à Lusaka pour travailler avec Rent-to-Own. Nous avons également eu la chance de faire une escale de quelques heures à Londres, l’occasion de se détendre et de se promener un peu à travers la ville, une pause bienvenue pour briser la monotonie du déplacement.

Au moment de l’atterrissage en Zambie, j’ai ressenti une forte montée d’adrénaline et je me réjouissais de voir comment mes premiers jours allaient se passer. Je suis vraiment ravi d’être ici! Restez à l’écoute pour connaître mes premières impressions de la Zambie et de Rent-to-Own.


Bienvenue en Zambie! Je suis arrivé (à l’aéroport).

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Avez-vous des idées sur la façon dont nous pouvons nouer le dialogue avec les communautés de la diaspora africaine au Canada? N’hésitez pas à me contacter, j’adorerais avoir de vos nouvelles!

 

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